| Restauration importante
qui dura jusqu'en 1861. La Chartreuse reçut, en 1873, la
statue de bois de N.-D. de la Garde de Marseille, que
remplaçait une statue en argent massif ; les Chartreux
l'ont emportée en Italie en 1903. Les décrets de1901,
en effet, expulserent une nouvelle fois les Chartreux de
Montrieux. ils y sont revenus depuis 1928. -- Jalonnement des Excurs.
Marseillais
On part de Belgentier, place Edouard-Granet, en montant
par la rue du Rayol, puis par les ruesdes Mûriers, de La
Fontaine, Chateauroux ; on laisse à gauche la rue de la
cour, on pénètre surune placette, où se trouve un
petit puits postiche, en métal. C'est à 4 ou 5 mètres
au delà que commence le tracé rouge. (La distance
couverte par toutes ces rues et places n'excède guère
200 mètres.) Du seuil de ce tracé Touge, en face de
soi, en plein Ouest, se dresse, d'aspect presque
vertical,en tout cas terriblement incliné, la rude
muraille dolomitique qui supporte Valbelle.Heureusement
ce ne sont pas ces pentes excessives qu'il va falloir
franchir : la direction générale va appuyer à
l'extrême-gauche de cette muraille, par un éperon qui
s'y soudera non loin
du faite.Le tracé rouge, d'abord horizontal, descend
ensuite lentement, en direction Ouest, vers le fonddu
ravin, puis franchit le tout petit cours d'eau, souvent
à sec, dont il remonte la rive droite A 15 min. de
Belgentier un premier poteau, marqué «VALBELLE» ,
signale une bifurcation. On est là dans le vallon dit :
« Fond de Vin ».
Après cette bifurcation le sentier remonte en lacets un
éperon, à gauche, vers le haut duquel,à 15 nouvelles
minutes de distance du premier, un second poteau
indicateur ance du premier, un second poteau indicateur
«VALBELLE », mais descellé et couché sur le sol,
marque un nouvel et brusque changement de direction, de
Sud en Sud-Ouest, avec abandon sur la gauche du sentier
suivi jusqu'ici.
10 min. après, le sentier rouge attaque le grand éperon
montant au Sud-Ouest (gauche) pour aller rejoindre la
gauche de la grande muraille frontale. Il s'élève en
lacets le long du flancgauche de cet éperon, en montée
assez forte mais très réguliére ; atteint, puis
dépasse lepoteau indicateur de la grotte «
Baume-Obscure » , située un peu plus bas et à droite
du ravindont on remonte la pente gauche (gauche et droite
s'entendant : sens ascendant). Cette grotte est d'accès
assez difficile et ne peut être visitée que pendant la
saison sèche, dit M. HENSELING(Zigzags dans le Var,
avril 1935).
C'est quelques instants plus tard qu'a lieu la soudure de
l'éperon à la « muraille des Escavallins »Les lacets
du sentier s'y muent en lacets de corniche, dans
l'ensemble assez étirés sur la droite, notammment vers
le haut, étroits mais toujours excellemment tracés. Les
derniers atteignent enfin le « Pas de Belgentier » où
se franchit la ligne de faite pour accéder aussitôt à
un plan horizontal, seuil de la hante vallée de
Valbelle, large et alpestre, encadrée de deux chaînons
dolomitiques : celui de Moriére (75om.) à gauche, celui
de Valbelle (709-778 m.) à droite. La ferme de valbelle
alt. 617 m.), ruinée en partie seulement (il reste
encore un 1er étage habitable et un puits d'eau
excellente (exige cordelette de 5 à 6 m.) se dissimule
à 5 min. de là, sur la droite; dans les premiers grands
taillis, à hauteur d'un poteau-rappel du Service des
eaux et Forêts contre le dangerd'incendie, érigé au
bord de l'étroit sentier que l'on suit et qui poursuit
vers le chêne dela plaque encastrée, encore éloigné
de 15 min.
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